24 octobre 2020. Conseil d’Administration d’Urgence POLT. Article du 25 octobre 2020.

24 octobre 2020. Conseil d’Administration d’Urgence POLT. Article du 25 octobre 2020.

Transport

Jean-Claude Sandrier réélu à Limoges président d’Urgence Ligne POLT

Publié le 25/10/2020 à 06h55

Jean-Claude Sandrier a été reconduit dans ses fonctions de président © Stéphanie Para

Ce samedi à la mairie de Limoges, les membres de l’association Urgence Ligne Polt ont élu leur nouveau bureau.

Jean-Claude Sandrier a été reconduit dans ses fonctions de président. Il est entouré de cinq vice-présidents : Frédéric Soulier, maire de Brive, Émile Roger Lombertie, maire de Limoges, Chantal Monjoint, adjointe au maire de Châteauroux et vice-présidente de l’agglomération, Jean-Noël Boisseleau, expert ferroviaire, et Jean-Jacques Lozach, sénateur de la Creuse.

L’état réticent

Deux nouveaux, Frédéric Soulier, et Marie-France Galbrun, conseillère départementale de la Creuse, sont venus rejoindre l’équipe. Lors de cette session limougeaude, le bureau a fait le point sur l’assemblée générale qui s’est tenue à Brive le 10 octobre. Trois points ont été largement évoqués. Le premier concerne l’arrivée des nouveaux trains. Ils seront livrés en 2023. Mais il faut que les travaux de modernisation de la ligne soient terminés. La circulation de ces nouvelles rames doit se faire sur des lignes performantes. Ce second thème était au centre des discussions.

Deux heures trente de Paris 

« Il faut accélérer le mouvement pour que Limoges soit à 2 h 30 de Paris ce qui est possible », souligne Jean-Claude Sandrier. Le troisième volet était axé sur l’organisation d’un comité de concertation auquel devrait participer le ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari.

Il s’agit de fixer les modalités du financement. Les 385 millions de travaux nécessaires à la phase de modernisation de la ligne devraient, selon l’association Urgence Ligne Polt, être financés par l’État dans le cadre du plan de relance. Jusqu’à présent, les réponses du gouvernement ne donnent pas satisfaction. Il semble assez réticent. « Pourtant si le projet abouti, nos territoires s’inscriront plus fortement dans la relance économique et la transition écologique », conclut Jean-Claude Sandrier.

Jean-François Julien

 

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